▶ Ma vie à poil sur le Net : Facebook

Une autre vidéo qui date de juin 2013 mais toujours autant d’actualité !

▶ Ma vie à poil sur le Net : Facebook – Film Documentaire Complet 2013 [VF] – YouTube.

N’hésitez pas à partager et à commenter ! 🙂

▶ Sensibilisation aux médias sociaux

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A méditer , un excellent documentaire à diffuser largement tant il est bien réalisé en terme d’exemples de dérives sur les médias sociaux. J’ai déjà eu l’occasion maintes fois de souligner l’importance de sensibiliser les internautes (jeunes et moins jeunes) à l’utilisation des réseaux sociaux, qui procure le plus souvent un sentiment de partage en toute sécurité.

▶ La Folie Facebook – Documentaire Français Complet 2013 – YouTube.

N’oubliez cependant pas la règle d’or : tout ce que vous publiez sur internet peut se retourner contre vous ! Prenez garde à ce que vous publiez et demandez vous toujours si c’est sans risque pour vous.

Que pensez-vous de ce reportage ?

Comment construire votre présence digitale sur Facebook ?

Habituellement réservé aux entreprises B2C et le plus souvent utilisé par les internautes à titre personnel, il est également possible d’utiliser votre profil Facebook à des fins professionnelles. Car oui, vous pouvez vous démarquer en sortant des sentiers battus et des réseaux sociaux professionnels, Viadeo et LinkedIn en tête !

facebook-logo

Nombre de métiers peuvent avoir un intérêt à construire une véritable vitrine professionnelle plus facilement mise en valeur que sur les réseaux sociaux professionnels, qui restent assez limités. N’oubliez pas également que beaucoup de recruteurs enquêtent sur Google et recherchent votre profil Facebook pour en apprendre plus sur vous. Aussi, plutôt que de leur donner accès à des informations personnelles, autant vous montrer sous votre meilleur jour ! 🙂

Ce peut être une opportunité supplémentaire pour travailler votre e-réputation et votre personal branding. Je pense notamment aux professions en lien avec les réseaux sociaux (Community managers, WebMarketeurs, etc.) et plus globalement l’informatique et les nouvelles technologies. Cette liste n’est bien sûr pas exhaustive.

Pour commencer, créez votre profil : mettez votre photo (professionnelle s’entend), renseignez la section « A propos » (vous n’êtes pas obligé(e) de mettre votre cv, juste les informations clés), indiquez vos coordonnées (renseignez vos profils professionnels : comptes Viadeo/LinkedIn, Twitter, blog(s), etc.). Faites des demandes d’amis à vos contacts professionnels (oui oui, il y en a !), vos relations professionnelles, vos éventuelles références, bref, créez votre réseau !
Facebook ayant activé les hashtags depuis peu, profitez-en pour ajouter des mots clés !

Maintenant que vous avez créé votre profil à proprement parler, il va falloir maintenant alimenter votre mur et mettre votre expertise en avant. Comment procéder ? C’est simple.
Relayez vos articles de blog, mettez en place une ou plusieurs veille(s) et partagez-la(les), rédigez des articles Facebook… Veillez à avoir un rythme régulier, une ligne éditoriale, un sujet de prédilection (votre domaine d’expertise ! les secteurs d’activité qui vous intéressent, que sais-je encore !) mais surtout, soyez cohérent.

Inversez les rôles ! Imaginez que vous soyez vous-même un recruteur et que vous souhaitiez en savoir plus sur vous (candidat). Que souhaiteriez-vous trouver comme informations ? Quel type de contenu souhaiteriez-vous y trouver ? Qu’est-ce que serait pertinent ? Percutant ? Accrocheur ?

Mettez en avant votre profession pour favoriser votre visibilité dans le moteur de recherche Facebook : le réseau social offre la possibilité d’ajouter un surnom dans votre journal en plus de votre nom prénom. Nous allons utiliser cette astuce pour mettre en évidence votre métier. Pour cela, rendez-vous dans vos paramètres de compte :

  1. Cliquez sur astérisque dans le coin supérieur droit de n’importe quelle page Facebook, puis sélectionnez Compte.
  2. Cliquez sur Général dans la colonne de gauche.
  3. Accédez au paramètre Nom, puis cliquez sur Modifier à droite de la page.
  4. Entrez votre second nom. Assurez-vous que votre autre nom est conforme aux conditions relatives aux noms.
  5. Cochez la case Inclure dans mon journal pour que votre autre nom apparaisse dans votre journal. Sinon, cet ajout ne sera utilisé que pour faciliter la recherche.
  6. Enregistrez vos modifications.

Remarque : si vous avez coché la case pour que votre autre nom apparaisse dans votre journal, il apparaît à côté de votre nom, en haut de la page de votre journal. Il est aussi affiché à côté de votre nom dans les résultats de recherche et dans les demandes d’ajout à votre liste d’amis que vous envoyez.

Pensez également à ouvrir votre compte aux abonnements. Ainsi, des professionnels de votre secteur peuvent s’abonner à vous sans pour autant devenir vos « amis » (de même que vous pourrez vous abonner à certains profils). Ils pourront alors accéder uniquement à vos posts publics.

Pour permettre aux utilisateurs de s’abonner à votre profil :

  1. Cliquez sur astérisque en haut à droite de n’importe quelle page Facebook, puis sélectionnez Paramètres.
  2. Cliquez sur Abonnés dans la colonne de gauche.
  3. Cochez la case à droite de Activer la fonction d’abonné.

Enfin, je vous conseille de garder le contrôle sur les publications et photos sur lesquelles vous êtes identifiés sur votre mur (il ne s’agirait pas que certains de vos contacts puissent ajouter des photos de vous compromettantes ! ). Ainsi, vous devrez valider toutes les publications mentionnant votre nom.

Pour cela, procédez comme suit :

  1. Cliquez sur astérisque en haut à droite de n’importe quelle page Facebook, puis sélectionnez Compte.
  2. Dans la colonne de gauche, cliquez sur Journal et identification.
  3. Accédez au paramètre Qui peut voir les publications dans lesquelles vous êtes identifié(e) sur votre journal ?, puis cliquez sur Modifier à droite de la page.
  4. Sélectionnez le public de votre choix dans le menu déroulant.

Vous pouvez consulter les photos et publications dans lesquelles vous avez été identifié(e) avant qu’elles n’apparaissent sur votre journal en activant l’examen du journal. Gardez à l’esprit que les photos et les publications que vous masquez sur votre journal peuvent être vues, à d’autres endroits de Facebook, par les personnes avec qui elles sont partagées (par exemple, dans le fil d’actualité et les résultats de recherche).

A vous de jouer maintenant ! 🙂
Et si vous avez d’autres idées et/ou astuces, n’hésitez pas à nous faire part de vos commentaires, nous sommes preneurs ! 🙂

De l’importance de faire monter en compétences les téléacteurs sur les médias sociaux

Depuis toujours, les entreprises ont recours aux centres d’appels pour gérer leur relation client.
Or, depuis quelques années déjà, les médias sociaux donnent un impact beaucoup plus important à la voix du consommateur/client.

Plus que la relation client dans son sens global, le consommateur/client mécontent pèse de tout son poids dans la communication de la marque. En effet, si à une époque il se contentait d’appeler son service client pour « pester » contre telle ou telle défaillance, il préfère maintenant donner le plus d’écho possible à son mécontentement.

Quel meilleur endroit pour cela que les médias sociaux ? Même si l’internaute n’a pas toujours une pleine maîtrise de ce mode de communication et de ses impacts, il est néanmoins une chose qu’il a bien comprise : la viralité et le pouvoir de « rayonnement » de son message.
L’internaute a bel et bien pris conscience que, pour que ses remontées soient prises en compte ou tout au moins considérées, il doit faire mal. Et donc communiquer au maximum sur les médias sociaux.

CM

Plus que jamais, les entreprises se doivent donc d’être réactives et de « limiter la casse » le plus rapidement possible. De quelle manière va-t-elle donc devoir s’y prendre pour être réactifs ? Faut-il faire appel à un Community Manager pour gérer les demandes clients ? Les réclamations ?

Si, dans un premier temps, celui-ci pourra tempérer le débat, modérer et faire remonter l’information en interne, il n’aura cependant pas de réel pouvoir de décision ni de compétences (expertise) pour renseigner et satisfaire le client/consommateur. La réactivité n’en sera que plus longue…

Alors que faire ?
Le plus approprié serait sans aucun doute de sensibiliser les téléacteurs qui sont en première ligne pour répondre aux besoins clients. Ils ont souvent une expertise de premier niveau et plus à même de traiter les premières réclamations que les Community Managers qui devront faire circuler l’information en interne avant de traiter les problématiques clients.

Cependant, il est indispensable de bien leur faire connaître les avantages et les risques liés à la communication sur les médias sociaux (risques de dérives, atteinte à l’e-réputation de la marque, diffamation, etc.). Il faudra ensuite les former efficacement à la réponse aux problématiques clients. Idéalement, le Community Manager devra effectuer cette formation et être accompagnateur durant la période d’adoption de ce mode de communication.

Teleacteur

Dernier argument enfin, je suis d’avis qu’il est toujours valorisant pour les téléacteurs de leur permettre de monter en compétences. La plupart d’entre eux étant d’une moyenne d’âge relativement jeune, ils sont pour la plupart déjà familiers des réseaux sociaux (notamment Facebook). Il faudra néanmoins veiller à ce qu’ils comprennent les enjeux d’une communication en B2C sur ce même réseau par exemple. Et d’apprendre à communiquer de façon adaptée sur d’autres médias (sociaux).

Et vous, qu’en pensez-vous ? Vos témoignages sont les bienvenus. 🙂

Développez votre « marque employé » !!

Il est de plus en plus d’actualité d’aborder le sujet de la marque employeur. Une façon pour l’entreprise de mettre en avant les valeurs qu’elle représente, son ambiance de travail, les possibilités d’évolution et bref, tout ce qui saura susciter chez les futurs collaborateurs, l’envie de poser sa candidature. Il est d’autant plus vrai que depuis que le monde du travail est en crise, il est de plus en plus difficile de faire ses preuves en tant que candidat parmi tant d’autres. C’est donc pour ce distinguer de la « plupart » des candidats qu’il faut dorénavant mettre en place une véritable stratégie de conquête auprès des entreprises. Car il est bien entendu que si les entreprises se doivent d’attirer les candidats, il en va tout autant pour les futurs collaborateurs.

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Licenciements et médias sociaux : vraie problématique ?

On ne parle que de ça depuis plusieurs jours… les propos tenus sur les réseaux sociaux (et plus globalement les médias sociaux) sont-ils publiques ou privés ? Peuvent-ils entraîner un licenciement ? Dans quelles mesures peuvent-ils être sanctionnés par l’entreprise ?

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La question que je me pose est : un salarié a t-il intérêt, outre le risque de licenciement, à insulter ou diffamer son employeur sur internet ? Cela ne met-il pas en danger son « employabilité » et par la même occasion son image auprès d’un futur employeur ?

Au-delà de la législation pure, je pense avant tout à son e-réputation (personal branding) car ce qui se dit sur la toile reste et peut remonter à la surface à tout moment. De nos jours, il est de plus en plus entré dans les moeurs du recruteur de Googliser le nom d’un candidat à l’embauche voir à chercher son profil directement sur Facebook.

Bien sûr, nous avons tous une vie « privée » et une vie professionnelle. Mais il me semble important de savoir ce que l’on fait. Avant les réseaux sociaux, il était impensable de dire du mal de son employeur et une stratégie plutôt mal venue pour se faire recruter. De tous les conseils donnés en la matière, s’il est bien une règle d’or, c’est de ne tirer que le meilleur de son précédent emploi et de ne jamais ô dénigrer son ancien employeur. Si on ne le fait pas dans la vie réelle alors pourquoi le faire via les médias sociaux ? Là où le risque est bien supérieur de se faire repérer non seulement de son employeur mais également de tous les futurs employeurs ? Quelle image donne t-on si l’on dénigre ses actuelles ou précédentes expériences en public ?

Mettez-vous à la place d’un employeur. Que feriez-vous si vous appreniez que la personne que vous souhaitez recruter à dénigré publiquement son précédent employeur ? Quelle opinion vous ferez-vous ? Sans doute celle d’un individu peu scrupuleux, qui n’hésitera pas à jeter en pâture au public le moindre de vos « faux pas », à rendre public toute « injustice » ? Les contrats de travail type ne contiennent-ils pas une notion de confidentialité ? De plus, une attaque publique (ou privée selon la législation) pourrait rejaillir à  plus ou moins grande échelle sur l’e-réputation de sa marque/entreprise. Qui voudrait prendre de tels risques ?

En conclusion, en plus de raisons juridiques évidentes, je pense qu’il vaut mieux ne pas céder aux sirènes de la colère lorsque vous avez un différend avec votre employeur. Un coup de nerfs peut avoir des conséquences désastreuses pour vous si vous prenez le risque d’attaquer publiquement la société qui vous emploie. Alors réfléchissez avant d’agir et pensez personal branding.

Et vous, qu’en pensez-vous ? Faites-nous part de votre opinion sur le sujet. 🙂

Le marketing du ridicule

Depuis quelque temps sur la toile, fleurissent les déclinaisons de soi-disant buzz qui sont repris un nombre  incalculable de fois par diverses marques/entreprises.

Y a t-il une compétition à celui qui détournera le plus de bad buzz à son profit, à l’image des 3 Suisses par exemple, qui a déjà récidivé (la première fois avec l’homme nu de La Redoute, la deuxième fois avec l’affaire Cahuzac) ?

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Le nouveau marketing est-il le marketing du ridicule ? Je ne peux que m’interroger là-dessus tant les reprises, détournements sont nombreux. Aujourd’hui, plutôt que de mettre en place une véritable stratégie marketing basée sur les valeurs de marque et d’identité profonde, les entreprises préfèrent surfer sur l' »actualité » et quelle actualité !

Si dans un premier temps, cela prête à sourire, j’avoue qu’à force cela fini plutôt par m’user et à plutôt me détourner desdites marques. Plutôt que d’attirer mon intérêt, c’est l’inverse qui se produit.

N’en avez-vous pas marre de voir sans cesse les mêmes buzz utilisés et ce, à toutes les sauces pour n’importe quelle marque pour peu qu’on puisse « recaser » ce qui fait le buzz ?

D’autant plus que les buzz sont par essence éphémères et n’auront donc pas de durée dans le temps, s’agit-il là des nouvelles opérations « coup de poing » ? Existe t-il une « mode à suivre » en matière de buzz ?

Et vous, qu’en pensez-vous ? 🙂