▶ Ma vie à poil sur le Net : Facebook

Une autre vidéo qui date de juin 2013 mais toujours autant d’actualité !

▶ Ma vie à poil sur le Net : Facebook – Film Documentaire Complet 2013 [VF] – YouTube.

N’hésitez pas à partager et à commenter ! 🙂

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▶ Sensibilisation aux médias sociaux

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A méditer , un excellent documentaire à diffuser largement tant il est bien réalisé en terme d’exemples de dérives sur les médias sociaux. J’ai déjà eu l’occasion maintes fois de souligner l’importance de sensibiliser les internautes (jeunes et moins jeunes) à l’utilisation des réseaux sociaux, qui procure le plus souvent un sentiment de partage en toute sécurité.

▶ La Folie Facebook – Documentaire Français Complet 2013 – YouTube.

N’oubliez cependant pas la règle d’or : tout ce que vous publiez sur internet peut se retourner contre vous ! Prenez garde à ce que vous publiez et demandez vous toujours si c’est sans risque pour vous.

Que pensez-vous de ce reportage ?

Les réseaux sociaux sont-ils un danger pour les adolescents ?

Si les réseaux sociaux, Facebook en tête, ont été largement adoptés par les adolescents, ceux-ci sont encore loin d’en maîtriser tous les aspects. Pour rappel, en octobre 2012, Amanda Todd, jeune américaine de 15 ans se suicide suite au harcèlement dont elle est victime sur internet puis sur Facebook. Autre cas plus récent, celui d’Hanna Smith, jeune anglaise de 14 ans, harcelée quant à elle sur le réseau social Ask.fm et retrouvée pendue par sa sœur le 2 août.

S’il est courant de condamner les réseaux sociaux en question et les dérives que ceux-ci entraînent, il s’agit là d’un faux débat. De tout temps et depuis qu’internet existe, nous assistons à ces dérives qui ne sont pas dues à un mauvais fonctionnement mais bien à une mauvaise utilisation voire un détournement des fonctionnalités de base.

 ados réseaux sociaux

Les adolescents sont une cible d’autant plus facile qu’ils ont encore une vision déformée des réseaux sociaux. Véritable phénomène de mode qui échappe encore aux parents, les réseaux sociaux sont un espace d’expression de prédilection pour ces jeunes. Plus qu’être populaire dans la vraie vie, les réseaux sociaux sont pour eux une opportunité supplémentaire de se mettre en avant (voire pour certains de se recréer une identité).
C’est pourquoi ils mettent en scène leur vie, affichant leurs joies, leurs peines, leurs photos/vidéos. Ils font la course à la popularité, avec pour objectifs d’attirer le maximum de commentaires, de « like », de réactions. N’hésitant pas à se dévoiler et à se mettre en danger. Ainsi, certains d’entre eux indiquent leur véritable identité, affichent leurs données personnelles (adresse, téléphone, date de naissance, écoles, etc.). Persuadés qu’ils contribuent ainsi à leur popularité, ils donnent un maximum de détails sur leur vie, s’affichent pour certains sans censure, pensant qu’ils sont protégés.
Il en est de même pour la notion d’« amis » sur le réseau social. Car s’il commence à tisser son premier réseau d’amis par ses véritables amis dans la vraie vie (IRL), le jeune finit par accepter de loin en loin les amis d’amis, puis de parfaits inconnus.

C’est ainsi que les adolescents offrent leur vie en pâture au moindre internaute ou presque. Et c’est là qu’ils courent un vrai danger car ils sont à la merci de tous.

Si les réseaux sociaux sont un danger pour les adolescents c’est aussi parce que les parents ne connaissent peu ou pas leur fonctionnement. Le plus souvent, ces derniers se « contentent » de faire confiance à leurs enfants, pensant qu’ils maîtrisent les risques et sont de toute façon beaucoup plus connaisseurs. Ce qui est un faux sentiment car si les générations présentes et futures sont effectivement de plus en plus familières des nouvelles technologies de manière générale, elles n’en maîtrisent pas pour autant tous les aspects.

En conclusion, plutôt que de boycotter les réseaux sociaux tels que le préconisent certains pays, mieux vaut apprendre à appréhender ces nouveaux moyens d’expression. Encore une fois, ce ne sont pas les réseaux sociaux en eux-mêmes qui sont dangereux mais l’utilisation qui en est faite. Cette étape de sensibilisation est plus qu’essentielle. Point que j’aborderai dans un prochain article.

En attendant, si vous souhaitez réagir, n’hésitez pas. Vos avis sont les bienvenus ! 🙂

Comment construire votre présence digitale sur Facebook ?

Habituellement réservé aux entreprises B2C et le plus souvent utilisé par les internautes à titre personnel, il est également possible d’utiliser votre profil Facebook à des fins professionnelles. Car oui, vous pouvez vous démarquer en sortant des sentiers battus et des réseaux sociaux professionnels, Viadeo et LinkedIn en tête !

facebook-logo

Nombre de métiers peuvent avoir un intérêt à construire une véritable vitrine professionnelle plus facilement mise en valeur que sur les réseaux sociaux professionnels, qui restent assez limités. N’oubliez pas également que beaucoup de recruteurs enquêtent sur Google et recherchent votre profil Facebook pour en apprendre plus sur vous. Aussi, plutôt que de leur donner accès à des informations personnelles, autant vous montrer sous votre meilleur jour ! 🙂

Ce peut être une opportunité supplémentaire pour travailler votre e-réputation et votre personal branding. Je pense notamment aux professions en lien avec les réseaux sociaux (Community managers, WebMarketeurs, etc.) et plus globalement l’informatique et les nouvelles technologies. Cette liste n’est bien sûr pas exhaustive.

Pour commencer, créez votre profil : mettez votre photo (professionnelle s’entend), renseignez la section « A propos » (vous n’êtes pas obligé(e) de mettre votre cv, juste les informations clés), indiquez vos coordonnées (renseignez vos profils professionnels : comptes Viadeo/LinkedIn, Twitter, blog(s), etc.). Faites des demandes d’amis à vos contacts professionnels (oui oui, il y en a !), vos relations professionnelles, vos éventuelles références, bref, créez votre réseau !
Facebook ayant activé les hashtags depuis peu, profitez-en pour ajouter des mots clés !

Maintenant que vous avez créé votre profil à proprement parler, il va falloir maintenant alimenter votre mur et mettre votre expertise en avant. Comment procéder ? C’est simple.
Relayez vos articles de blog, mettez en place une ou plusieurs veille(s) et partagez-la(les), rédigez des articles Facebook… Veillez à avoir un rythme régulier, une ligne éditoriale, un sujet de prédilection (votre domaine d’expertise ! les secteurs d’activité qui vous intéressent, que sais-je encore !) mais surtout, soyez cohérent.

Inversez les rôles ! Imaginez que vous soyez vous-même un recruteur et que vous souhaitiez en savoir plus sur vous (candidat). Que souhaiteriez-vous trouver comme informations ? Quel type de contenu souhaiteriez-vous y trouver ? Qu’est-ce que serait pertinent ? Percutant ? Accrocheur ?

Mettez en avant votre profession pour favoriser votre visibilité dans le moteur de recherche Facebook : le réseau social offre la possibilité d’ajouter un surnom dans votre journal en plus de votre nom prénom. Nous allons utiliser cette astuce pour mettre en évidence votre métier. Pour cela, rendez-vous dans vos paramètres de compte :

  1. Cliquez sur astérisque dans le coin supérieur droit de n’importe quelle page Facebook, puis sélectionnez Compte.
  2. Cliquez sur Général dans la colonne de gauche.
  3. Accédez au paramètre Nom, puis cliquez sur Modifier à droite de la page.
  4. Entrez votre second nom. Assurez-vous que votre autre nom est conforme aux conditions relatives aux noms.
  5. Cochez la case Inclure dans mon journal pour que votre autre nom apparaisse dans votre journal. Sinon, cet ajout ne sera utilisé que pour faciliter la recherche.
  6. Enregistrez vos modifications.

Remarque : si vous avez coché la case pour que votre autre nom apparaisse dans votre journal, il apparaît à côté de votre nom, en haut de la page de votre journal. Il est aussi affiché à côté de votre nom dans les résultats de recherche et dans les demandes d’ajout à votre liste d’amis que vous envoyez.

Pensez également à ouvrir votre compte aux abonnements. Ainsi, des professionnels de votre secteur peuvent s’abonner à vous sans pour autant devenir vos « amis » (de même que vous pourrez vous abonner à certains profils). Ils pourront alors accéder uniquement à vos posts publics.

Pour permettre aux utilisateurs de s’abonner à votre profil :

  1. Cliquez sur astérisque en haut à droite de n’importe quelle page Facebook, puis sélectionnez Paramètres.
  2. Cliquez sur Abonnés dans la colonne de gauche.
  3. Cochez la case à droite de Activer la fonction d’abonné.

Enfin, je vous conseille de garder le contrôle sur les publications et photos sur lesquelles vous êtes identifiés sur votre mur (il ne s’agirait pas que certains de vos contacts puissent ajouter des photos de vous compromettantes ! ). Ainsi, vous devrez valider toutes les publications mentionnant votre nom.

Pour cela, procédez comme suit :

  1. Cliquez sur astérisque en haut à droite de n’importe quelle page Facebook, puis sélectionnez Compte.
  2. Dans la colonne de gauche, cliquez sur Journal et identification.
  3. Accédez au paramètre Qui peut voir les publications dans lesquelles vous êtes identifié(e) sur votre journal ?, puis cliquez sur Modifier à droite de la page.
  4. Sélectionnez le public de votre choix dans le menu déroulant.

Vous pouvez consulter les photos et publications dans lesquelles vous avez été identifié(e) avant qu’elles n’apparaissent sur votre journal en activant l’examen du journal. Gardez à l’esprit que les photos et les publications que vous masquez sur votre journal peuvent être vues, à d’autres endroits de Facebook, par les personnes avec qui elles sont partagées (par exemple, dans le fil d’actualité et les résultats de recherche).

A vous de jouer maintenant ! 🙂
Et si vous avez d’autres idées et/ou astuces, n’hésitez pas à nous faire part de vos commentaires, nous sommes preneurs ! 🙂

Ce que l’on sait de vous à travers les médias sociaux

Un article publié le 17 juin 2013 sur le site Challenges, « Comment les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, LinkedIn) devinent votre vie », nous apprend que des chercheurs américains seraient capables de découvrir la personnalité des internautes au travers de leurs tweets et/ou de leurs « like ». Bref, bien plus que ce que les internautes veulent bien en dire…

Détective privé

Ainsi, ils auraient mis au point un algorithme permettant sur les 50 derniers tweets, de déduire qui sont les twittos qui se cachent derrière et donc leur personnalité. Si cela peut naturellement concerner ceux qui s’expriment sur Twitter pour exprimer leurs états d’âme (en caricaturant, ceux qui font état de leur humeur du moment et/ou de ce qu’ils sont mangé le midi), je serai cependant curieuse de comprendre comment cet algorithme fonctionne sur les twittos plus « professionnels ». Je ne parlerai qu’en mon nom propre mais si je prends mes derniers 50 tweets, je n’y parle que d’infos qui ont trait soit à un secteur d’activité qui m’est familier soit qui concernent mon expertise métier. Alors quid de ma personnalité ? Peut-on en déduire pour autant que j’ai tel âge, que je suis de tel sexe (et encore il suffit d’observer l’orthographe pour le savoir relativement facilement !), de tel caractère ?

De même pour les « like » sur Facebook, l’algorithme permettrait de déterminer le sexe, l’âge, le caractère, bref la personnalité de l’internaute. Là encore, avec un peu de sens de la déduction et de d’observation, il n’est pas très difficile de recueillir des informations pertinentes sur un individu donné. Ainsi, le 7 janvier 2009 déjà, le journal Le Tigre menait à bien une expérience inédite alors, prendre un internaute au hasard et retracer sa vie grâce aux médias sociaux.

Rappelons de plus, que la majorité des utilisateurs de Facebook ignorent (volontairement ou pas) encore les paramètres de confidentialité et oublient bien trop souvent que les informations qu’ils mettent donc en ligne sont donc le plus souvent publiques et non réservées à un groupe restreint de personnes. Ce qui facilite grandement la lumière sur leur personnalité. Encore une fois, il s’agit d’être suffisamment observateur, de chercher sur une certaine période, et d’observer les interactions pour avoir des informations pertinentes (tout dépend de l’objectif).

En résumé, si je peux comprendre qu’il soit commercialement intéressant d’utiliser des algorithmes pour déterminer les personnalités propres à sa cible, il me semble cependant difficile d’en faire une généralité. C’est peut-être d’ailleurs pour éviter ces travers commerciaux que j’ai tendance à réfléchir avant toute action sur le web et plus particulièrement sur les réseaux sociaux.Et que je recommande à tout à chacun d’avoir la plus grande prudence quant aux informations qu’ils diffusent sur leur vie privée sur les médias sociaux. J’ai ainsi choisi par exemple, un pseudo pour m’exprimer sur des choses personnelles et sous ma véritable identité pour m’exprimer de manière professionnelle et gérer ainsi au mieux mon e-réputation. Vaste débat me direz-vous !

Marque employeur… comment débuter

En tant qu’entreprise vous n’êtes pas encore présent sur les médias sociaux ! Vous passez sans aucun doute à côté d’une belle opportunité aussi bien en termes d’e-réputation que pour le recrutement de vos futurs collaborateurs.

C’est en effet sur ces deux aspects que je souhaite aujourd’hui aborder ce chapitre.

Pour des raisons qui vous sont propres vous hésitez à vous lancer sur les médias sociaux, vous avez peur pour votre e-réputation et pour votre marque employeur ?

Soyez réalistes, vous êtes sans doute d’ores et déjà présent sur internet ! Il vous suffit de faire une simple recherche dans Google sur votre marque/entreprise pour vous en rendre compte.

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Comment j’ai soigné (et soigne encore) mon infobésité

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Les médias sociaux dans leur ensemble sont une telle source d’informations diverses et variées que, comme tout un chacun à un moment ou à un autre de son existence 2.0, j’ai cédé à l’infobésité.

Lorsque j’ai commencé à faire de la veille sur les médias sociaux, j’ai décidé de systématiquement transmettre via mes différents profils toutes les informations que je recevais. Si pour moi, l’optique était bel et bien le partage de mes sources, un ami m’a fait rapidement remarquer que je diffusais beaucoup trop d’informations.Bref, je souffrais d’un mal bien connu : l’infobésité.

Tout à commencé, je pense lorsque j’ai découvert Scoop.it. Un outil de curation incroyable que j’utilise toujours pleinement aujourd’hui (son ergonomie me plaît). Un outil tellement magique au premier abord qui, s’il est bien paramétré vous ramène énormément d’informations. A tel point que je décidais de le synchroniser avec mon compte Facebook. Croyant bien faire…

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